L’héritage de René Boivin perdure et laisse libre cours à l’immense créativité de sa maison au fil du temps.

De la même manière que René Boivin, formidable orfèvre ciseleur s’entourait d’artisans au savoir-faire hautement qualifié, Jeanne Boivin sait s’entourer des meilleurs ouvriers et lapidaires.

La dextérité de ces derniers permet un ajustement méticuleux de la taille des pierres à l’architecture de chaque bijou.

Des systèmes d’articulation invisible confèrent au bijou une souplesse telle que l’objet épouse harmonieusement chacun des mouvements du corps de celle qui le porte. Le bijou devient caméléon. Il se transforme pour se porter de plusieurs façons. Le centre d’un bracelet se détache et se métamorphose en broche.

 L’aspect tactile est une des composantes importantes pour Jeanne Boivin, tous les systèmes sont conçus pour se fondre dans l’architecture du bijou. La technique et l’aspect mécanique deviennent invisibles. Le bijou, objet esthétisant, devient plaisant, maniable, caressant voire caressant au toucher dans toutes ses formes.  Envers et endroit requiert le même raffinement.